Athens News - Pour Bayrou, "la question" du 8 septembre n'est "pas le destin du Premier ministre" mais "le destin de la France"

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Pour Bayrou, "la question" du 8 septembre n'est "pas le destin du Premier ministre" mais "le destin de la France"
Pour Bayrou, "la question" du 8 septembre n'est "pas le destin du Premier ministre" mais "le destin de la France" / Photo: Dimitar DILKOFF - AFP/Archives

Pour Bayrou, "la question" du 8 septembre n'est "pas le destin du Premier ministre" mais "le destin de la France"

François Bayrou a estimé dimanche, lors d'un entretien accordé aux quatre chaînes d'information en continu, que la "question" en jeu lors du vote de confiance du 8 septembre n'était pas "le destin du Premier ministre" mais celle du "destin de la France".

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"Si le gouvernement tombe, comme (les oppositions) le souhaitent, comme ils l'annoncent (...) eh bien ça veut dire qu'on changera de politique. On abandonnera ou on abandonnerait la politique pour moi vitale pour le pays" pour une "autre" politique "plus laxiste", "plus à la dérive", a plaidé le Premier ministre.

Cet entretien accordé à franceinfo, LCI, BFMTV et Cnews n'est "sûrement pas un au revoir", a lancé M. Bayrou, alors que le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, a déclaré dimanche "irrévocable" la décision des socialistes de refuser la confiance, ajoutant qu'il était temps pour le chef du gouvernement de dire "au revoir".

"Olivier Faure qu'est-ce qu'il veut ? il veut être à Matignon", a-t-il balayé.

"Je pense précisément que les jours qui vont venir sont cruciaux". Et "si vous imaginez que je peux abandonner les combats que je mène, que je mène ici, que je menais avant, depuis des années et que je continuerai à mener après, vous vous trompez", a-t-il insisté.

"La quasi totalité des Français sait parfaitement qu'un pays endetté, c'est un pays qui n'a plus sa souveraineté, qui n'a plus la liberté", a martelé le chef du gouvernement, qui a provoqué la surprise en annonçant, lundi, qu'il demanderait le 8 mars un vote de confiance de l'Assemblée nationale, en soutien de sa politique budgétaire.

Les oppositions, Rassemblement national et Parti socialiste compris, ont immédiatement annoncé refuser la confiance.

T.Lazarou--AN-GR